Welcome!!

J'écoute : Panda Bear
Je bois : un café
Je pense : hummm ....
Je rêve : de chaleur :)
(mis à jour mercredi 5 décembre 2007 à 15:01)

27/10/2006

27/10/06 - 17:37

Coup de gueule.

Il y a des gens qui ne vous calculent pas, et que vous ne calculez pas non plus. C’est normal, dans le travail on est amené à travailler avec tout et n’importe quoi, seulement il faut faire la part des choses et ne pas confondre qu’au travail, on ne juge pas la personne mais le travail effectué. Et ça, beaucoup le confonde. Trop d’ailleurs
Depuis avril je travaille comme assistante mater sauf quand je fais des remplacements en tant que puéricultrice, bref. Jamais on ne m’a parlé comme on m’a parlé ce matin, je connais ce travail, c’est mon métier, ce n’est pas parce qu’une personne a vingt ans de plus, qu’elle sait mieux gérer tel ou telle situation. Et qu’elle connaît tout sur tout ainsi que sur l’enfant, en deux minutes. Je ne sais pas ce qu’il a était dit entre la maman et la PMI, il n’empêche que le ton de ce matin, me donne envie de laisser les parents en plan.
Il y a un réel manque de respect à autrui. Alors tout les jours on fait la morale aux petits en disant « Non, il faut être gentil, il faut savoir partager, il faut parler gentiment etc.. » alors c’est très bien de le dire mais je suis outrée qu’une femme qui travaille dans ce métier depuis 30 ans ne sachent pas respecter les conseils qu’elle donne.
Alors Mme de mes couilles, tes conseils tu peux te les foutre là où je pense.
Vieille conne !!!!!!

09/10/2006

09/10/06 - 16:38

Mais bien sûr!

" Visiteur le_chimiste_78@hotmail.fr
slt ma puce comen va tu di moi tu et dispo"

...
J'adore! C'est d'un pathétique que s'en est drôle!





...Pour me faire plaisir...

04/10/2006

04/10/06 - 13:58

Souvenirs..

Comme l'oubli me menaçait
J'ai repris le chemin du passé
J'ai retrouvé ma maison
Et ses murs à l'abandon
Dans mon jardin la langueur
Avait flétri toute mes fleurs
Comme la musique me manquait
J'ai pris le livre des mélodies
Mais les poèmes de jadis
N'enchantaient plus les soirées
Et mon oiseau du matin
Ne chantait plus ses refrains
J'ai voulu respirer le jasmin
Dans les pleines et les vallons
Mais dans le ciel sans joie
Le soleil n'était plus le roi
Et la toison de la vigne jaunie
Gisait dans la poussière de l'oubli.

01/10/2006

27/09/2006

27/09/06 - 12:17

Marc Olivier Fogiel

Que l’on aime ou non, on ne peut pas lui reprocher ses débats plus qu’animés et intéressants. Hier après être rentrée d’un petit apéro, j’ai allumée la 6. Je suis tombée sur Besancenot …
Personnellement je n’adhère pas du tout à sa politique d’extrême gauche. Mais hors politique, ça doit être quand même quelqu’un de sympa, faudrait lui faire un petit lavage de cerveau. Mais bon, je ne suis pas là pour m’exprimer sur la politique. Je trouve juste qu’on en chie en ce moment. Et je me demande bien, qui passera Président. Car dans tout ce que l’on nous propose …
Ca devient inquiétant quand même.
Personne ne propose. Ils sont tous là à se tirer dans les pattes.
A dénoncer mais personne fait rien.
Bien ce n’est pas avec ça… Que l’on avancera.

06/09/2006

06/09/06 - 11:03

La rentrée..

-C’est la rentrée aujourd’hui…
-Quoi ?????????
-De la star académie !
-Ahh ça existe encore ce bidulle ?!!!
-Bah oui ti bête ! Franchement ti complètement "out" toi !
-...Si tu le dis...Mais..
-Mais rien du tout! Ti vraiment pô à la page!!!!
-Mais euh....
-Mais euh riennnnn d'abord!!!!!!!!!!!
-Ok...ok...
-...


Elle me manipule, elle ondule, et moi, je roucoule
Quand elle demande la lune, j'y peux rien, mais j'hulule
Elle est tellement pure, un concentré de femme idéale
En la diluant dans l'eau, on pourrait faire dix filles normales
Ce n'est qu'une petite chanson d'amour de plus, quand je pense à elle de drôles de choses se passent. Parfois je m'imagine, sur la route des vacances, en bon chef de famille au volant d'un monospace, avec un cercle en plastique on appuie dessus ça sort, ça fait porte gobelet et un truc très pratique pour ranger les pièces de monnaie..
Rester bloqué sur l'autoroute, chassé croisé du mois d'août, pourrait presque me tenter, si elle s'assoit à mes côtés. Les enfants un peu de silence, vous attendrez maintenant la prochaine station essence..Fallait y penser avant.. Ce n'est qu'une petite chanson d'amour de plus, quand je pense à elle de drôles de choses se passent. On me verra peut-être à la tombée du jour, me balader en poussette au bord de la mer. Congés d'été, si elle y tient, je deviendrai un aoûtien mais j'insiste sur un point et je déclare devant témoin.. Même si elle menace, me supplie à genoux, je n'irai pas manger une glace avec un pull autour du cou...


C'est si bon...D'être en vacances...





(Y'avait pas pour le 6...)

04/09/2006

04/09/06 - 15:32

Votre ami vous veut du bien…

J’ai eu un ami qui est venu ce weekend, je ne l’avais pas revu depuis 2 ans, bien ça a été un choc lol au mauvais sens du terme. Il y a deux ans il devait peser 70 kilos, bien là…. Il doit être bien proche des 140 et je n’exagère pas !
Il est arrivé le vendredi à 16h, à 18h j’étais sur le net pour crier un grand « au secours », et puis pour chercher ce que l’on pouvait faire pendant deux jours…
Alors dès le vendredi soir on a fait un laser game, on s’est bien amusés, il me semble, mais bon, vu ce qu’il s’est passé aujourd’hui…, je ne sais plus quoi en penser. Bon, après la parti, on est rentré se doucher, et ensuite on a rejoint des amis, on a mangés un kébab près de la gare, et ensuite on est sorti. Le lendemain matin, dodo lol. Puis l’après midi, je lui ai fait visiter un peu le coin. Ensuite partie de paintball. Le soir, on est parti avec des amis manger au restau, au kouba, c’est très bon, c’est dommage que ce restau n’ai pas plus de monde, car vraiment très sympa, on a eu droit a du rhum arrangé lol (c’est le patron qui l’a dit lol), très très bon lol. Puis après, pub et boite, tranquille, on est rentré tôt... Dimanche matin, dodo lol. Et l’après midi on est monté au sommet du puy de Dôme. Puis ensuite, on est redescendu lol, pour ensuite rentrer. J’ai fais la popotte lol, et puis après on a mangé puis j’ai mis Cold case à la télé (J’adore loll). Puis lui, il s’est mis sur sa console, volume a fond, alors que moi je regardais la série, donc je me suis permis de lui faire la remarque. Mon appart, il est pas tout petit, si il voulait jouer tranquillement, il pouvait se mettre dans sa chambre, je veux dire, j’ai travaillée toute la semaine, merde c’est rien, je demandée 2h tranquille, bref il l’a pris mal, et il est parti dans sa chambre. Je l’ai laissé faire. Vers 23h, je vais le voir, il était là avachi comme une merde, toujours en train de jouer, je lui ai proposée de faire une partie, c’est à peine si il a bougé les yeux, du coup je lui ai souhaitée une bonne nuit. Ce matin, 10heures. Je me lève. Je prépare le café etc…. Pas de bruit. J’attends. Midi. Toujours pas de bruit. 14 heures, idem. Je vais dans le couloir, je tape à la porte, pas de réponse. J’ouvre. Personne. J’allume la lumière, lit en vrac, papiers par terre, bref il s’était cassé comme ça.
Bah putain ! Je l’ai eu très mauvaise sur le coup. Donc, bah je peux le retirer de mes amis, car hier soir quand je lui ai fais la réflexion, ce n’était pas du tout méchant, certes il l’a mal pris mais parce que mon canapé et plus confortable que le lit, mais il aurait pu continuer a jouer mais en baissant le son. Enfin, je vous jure, les amis…
C’est bien la dernière fois qu’il squattera chez moi. Enfin.

Qui veut partir avec Lemecquiltefaut, Ernie et moi à Amsterdam ????


02/09/2006

02/09/06 - 18:38

Comme dit Bigard...

Il est où le laché de saloppes??????????? (enfin il dit pas vraiment ça... c'est juste pour reprendre le terme, je le trouve sympathique lol)
Parce que vraiment ce site est.... Frustrant!
Y'a que des hommes! C'est flippant.

Ce soir je marche beaucoup, ce soir je t'aime à reculons
Demain je pars pour Londres, demain il faut croire, je vole
Et je me moque que tu m'aies pas regardé, ce soir sur moi t'as posé les yeux...
Ce soir je t'aime amer, demain je sens mes yeux se brouillent
Demain ne vient pas très clair, alors ce soir je vadrouille
Et je me moque que tu m'aies pas regardé, ce soir sur moi t'as posé les yeux...
Ce soir je me raconte une histoire
Demain je te vois pour déjeuner
Demain je me demande si ce soir je ne te voudrais pas pour dîner
Et je me moque que tu m'aies pas regardé, ce soir sur moi t'as posé les yeux...





Waouhhh... y'a 3 femmes connectées... (en me comptant).... Bah dis donc... C'est énorme lol :D
Oups, petite boulette... je suis confuse lol la 3 ème, il s'avère que c'est un homme lol

31/08/2006

31/08/06 - 08:33

Ahh …les femmes …

Les jours s’écoulent doucement et sûrement… Et en même temps, que c’est long !
Niveau travaille, je n’arrête pas, la reprise fût dure, très dure… Mais je suis contente, la semaine prochaine, j’ai quelques jours, ce qui va me permettre de prendre le temps, enfin pas trop non plus lol, mais je vais pouvoir dormir ! Et visiter les maisons !
Bon sinon, j’ai vécu un truc de fou ! Faut que je raconte ça, c’est tellement….Pathétique ! Que ça en est presque drôle…J’ai bien dis « Presque » !
Il y a quelques semaines, j’ai fait la connaissance d’une femme, nous avons échangée puis nous nous sommes rencontrée, petite soirée bien sympa, petit restau, enfin bref tout bien, le soir je l’avais embrassée. Plus de nouvelles d’elle pendant quelques jours, du coup je me suis dis que ce n’était pas grave, ce n’est pas comme si c’était ma copine, on a passée une bonne soirée et ça s’arrête là.
Je fais ma vie… Le jeudi soir, en débauchant, je me connecte et hop ! Un email d’elle.
Je lui réponds, elle m’appelle, on discute etc. Presque que comme si j’étais sa chérie. Bref, quelques jours après on se revoit, alors moi comme une bécasse, je lui dis qu’elle me plait etc. Et que j’ai tout bonnement envie d’elle, ce qui en soit est, normale. Elle, elle m’explique qu’elle m’adore, mais que pour le moment, elle n’a pas de sentiments, bref c’est une façon plutôt agréable de se faire jarter. Alors, chose étrange, en repartant, elle m’embrasse… Bref, plus de nouvelles pendant un long moment. Il y a trois semaines, j’ai été invité a une soirée, ouverture d’une petite galerie. En sortant, il était juste l’heure d’aller à l’Appart (C’est un bar)
On commence à boire, je rencontre des amis, donc petite soirée bien sympa. Quatre heures après je rentre. Je me couche directe lol, le lendemain a mon réveil, petit texto d’Emilie qui devait dater de quelques heures déjà, me disant que j’étais pas chier de n’être pas venue la saluer, le seul problème, c’est que je ne l’ai pas vu du tout. Et oui, moi je ne passe pas des heures a scruter la pièce. Plus de nouvelles, je pense qu’elle devait me bouder, en même temps, ce n’était pas très grave. Mais j’avais quand même très envie d’elle, puisque c’est vraiment une femme qui fait fantasmer. Bref plus aucun contact avec elle.
Je suis partie en vacances quelques jours, a mon retour, j’avais 10 emails d’elle disant qu’elle voulait me revoir etc. Bref on se voit. On couche ensemble. Je dois avouer que j’ai été très déçue de sa prestation. Je m’attendais a beaucoup mieux, et a peine que je la touchais elle partait déjà. Sur le coup, je m’étais dit qu’elle devait simuler, et puis en fait, non, elle est juste trop sensible. Moi je n’aime pas ça. Trop jouir tue la jouissance ! Je ne sais pas si j’ai bien fait, mais je n’ai rien dit sur le coup. Le lendemain on s’est vus etc. Et rebelote. Idem. La même jouissance au même moment, bref. Je lui en parle, prend ss clics et ses clacs et se barre. Je dois avouer que sur le coup, je n’étais pas fière du tout, mais bon zute ! Le sexe c’est important. Hier soir, j’ai reçu un appelle d’elle. On a discuté etc. Elle veut que l’on se voit. Je n’y tiens pas. Je lui ai dis. Elle m’a demandé pourquoi ? … je lui ai donc dis que j’avais l’impression de perdre mon temps, et pour qu’elle me lâche, je lui ai dis que j’avais rencontré quelqu’un. Ce qui en soit est totalement faux. Ce matin, je le regrette un peu. Donc oui, je suis limite pathétique ! Mais bon, la relation de dire je t’aime ! Et puis non je ne t’aime pas, ça va 5 minutes, après ça commence a être lourd, mais dans le fond, je crois que je me suis quand même attachée a elle. Mais bon, il n’y a rien à faire… à par… Attendre… Ou lol partir en vacances avec Lemecquiltefaut mdr (Bah oui, t’arrête pas de me narguer ! Il faut assumer maintenant !) loll

17/08/2006

17/08/06 - 17:06

Tati la malice

En surfant sur le web, je suis tombée sur « Tétu » puis ensuite sur un petit blog bien sympa, avec pour une fois des posts intéressant. A mon avis, il doit être lu par beaucoup, mais moi je le découvre tout juste, donc je vous mets son lien

Tatigay


Bon sinon, je suis en train de modifier une chambre, et je sais pas comment faire, entre le lit et le canapé, c’est la merde ! C’est une chambre rectangulaire… Je sais, t t’en fiche, mais je te le dis ! Les chambres rectangulaires, c’est…. PAS BIEN ! lol



13/08/2006

13/08/06 - 15:59

Retour à la réalité

Fini les vacances improvisés sur les plages Atlantique… Au revoir soleil.
Bonjour mauvais temps ! Pluie, froid sont au rendez vous...
Mais mince !!!! On est que le 13 Août ! Où est le soleil ?
Je n’ai pas fini de peaufiner mon bronzage, et déjà l’hiver montre le bout de son nez ! Mais moi je n’ai pas envie de mettre les gros pulls, le gros jean ! J’ai envie de revoir ma petite serveuse aux seins tout ronds et tout mignons. Aux jambes fines et longues qui laissent apparaître un bronzage exquis, comme dans les pubs pour Gilette sur le bord de la route.
Tout cela fini, mes vacances auront durés 4 petits jours, en même temps, c’est mieux que rien. Un retour à la réalité bien difficile. Reprise du travail lundi à 8h30. Fini la fiesta le soir jusqu'à point d’heure, en même temps je pourrais lol mais sortir quand il fait froid, très peu pour moi lol.
Ahhhhh vivement les prochaines vacances, je vais viser l’Espagne.



Un autre trop rigolotte...

28/07/2006

28/07/06 - 16:02

Lord of war

Lord of war montre la guerre comme on la voit rarement : du côté des trafiquants d’armes. Le film d’Andrew Niccol présente Yuri Orlov, incarné par l’excellent Nicolas Cage, comme l’un de ces marchands de mort qui abreuvent notamment l’Afrique en armes légères.




Lord of war est une perle.
Le film d’Andrew Niccol rue dans les brancards et raconte les guerres du monde d’un autre point de vue : celui des trafiquants d’armes. Percutant scénario, basé sur des faits réels, où l’on voit Nicolas Cage incarner à la perfection Yuri Orlov. C’est un homme d’origine ukrainienne qui arrive aux Etats-Unis avec ses parents et son frère Vitali après l’effondrement du bloc soviétique. Il ne sait pas quoi faire de sa vie, mais aura une révélation lorsqu’il assistera à une fusillade dans un bar : il sera marchand d’armes. Mais il ne peut pas le faire seul, alors il demande un coup de main à son frère alcoolique et drogué. Le duo commence alors à se déplacer aux quatre coins de la planète pour arroser en armes légères tous les conflits qu’il peut.

Les Etats s’appuient sur les trafiquants d’armes
Dont ceux d’Afrique. Yuri l’explique avec le cynisme qui caractérise son personnage : c’est le continent où il y a les plus de conflits et de pays impliqués. En somme, le lieu idéal pour se remplir les poches. Ce que Yuri ne va pas manquer de faire, notamment en s’accoquinant avec le Président psychologiquement instable du Liberia. Il vendra des armes jusqu’à plus soif en essayant d’échapper aux menottes de Jack Valentine, le policier d’Interpol campé par Ethan Hawke. Quand on lui demande pourquoi il vend des armes, Yuri répond avec un aplomb déconcertant, tant il est sincère, que c’est comme vendre des voitures... Comme il l’a répété lors d’une transaction à laquelle s’opposait son frère, qui avait compris que les armes serviraient à massacrer des réfugiés : leur business, c’est de vendre. Le reste, ce n’est pas leur problème. C’est là tout le paradoxe de Yuri : il marchande volontiers la mort, mais refuse de la donner, d’appuyer sur la gâchette.

Le contraste entre les personnages de Yuri et Jack est saisissant. Le premier estime rendre service à des nations en mal d’armement, alors que le second considère les armes légères comme les « vraies armes de destruction massive »... Deux hommes qui vivent dans le même monde, mais qui en ont une vision radicalement différente. Quelques scènes d’humour permettent d’alléger un peu le caractère dramatique du thème central de Lord of war.
Le fait est que si les trafiquants d’armes sont quasiment intouchables, c’est parce que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Russie et la Chine (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies) comptent sur eux pour vendre des armes aux pays qu’ils ne peuvent décemment pas fournir en leur nom propre...

13/07/2006

13/07/06 - 04:05

Dans la série pas de bol...

Qui a vu La Chèvre?? Avec Pierre Richard et Depardieu ?? Et bien moi je suis Madame Richard lol, je n'ai que des merdes avec mon portable... Alors...

Mercredi texto de bouygues...

Vendredi j'appelle donc le 614, je tombe sur une femme qui m’explique que ma banque a refusé un prélèvement de 50 euro, je lui dis que le mercredi j'ai appelée ma banque qui m’a certifiée qu'ils n'avait rien refuse. On papotte... et a la fin elle me sort comme quoi elle va m'envoyer un courrier que je recevrais lundi.

Lundi je vais voir mon courrier. Pas de lettre de Bouygues.

Mercredi je les rappel, je tombe sur un mec qui me dit qu'il va m envoyer un mail avec le fichier. Imprimez et faite signer a votre banque. On papotte, il me dit qu’il va me rajouter 20 min de plus sur mon forfait car je suis très sympa lol. (Ca m’arrangée car j’avais plus du tout de forfait lol). Juste avant de raccrocher, il me dit que le mail est parti.
Je raccroche. Je vais voir mes mails, pas de courrier de Bouygues.

Alors bon, tout le monde sait bien que des fois, ça peut prendre un petit moment lol, alors j’attend.
Ce soir, je rentre d’un repas avec une amie. Je vais vers mon portable, histoire de lui envoyer un texto pour lui dire que je suis bien rentrée. Je tape donc le message. Je clic sur envoyé. Et là mon propre portable me sort : REFUSE !
Bon, bah je me suis dis « pas de panique ! Je ne dois plus avoir de forfait sms », donc je compose son numéro, et là, ça me sort : « Appelle REFUSE ! » ….
« Les enfoirés ils m’ont bloqué mon portable !!!!!!!!! »

Et comme si ça ne suffisait pas, j’ai appris juste avant de partir chez mon amie, que je travaillerais vendredi ! Pfffffff

Alors voilà ! Là, j’en ai ma claque ! Il est 4h05, je me lève à 7h. Je vais travailler toute la journée donc ce soir, je n’aurais pas le temps d’aller voir Bouygues, vendredi idem, et samedi… Je ne travaille pas (heureusement lol), du coup, ça repousse à samedi après midi, car le matin grasse matinée!
Mais alors je suis franchement énervée et dégoûtée.

"Elle est pas belle la vie!! Advienne que pourra, Inch' Allah Youpi ! Et ême si la vie c'est moche, comme une rentrée des classes, une saison de la chasse. Même si la vie c'est moche comme une génuflexion, une extrême onction.
La vie, c'est joli aussi, comme un 14 juillet (Grrrr) et des vacances au ski Oh la vie c'est joli aussi, comme un p'tit animal et un bateau à voile, la vie, c'est joli aussi, comme une fille toute nue dans un lit..."
Bénabar.


Et puis MERDE!!!!! Firefox n'arrête pas de me mettre des messages d'erreur!!!
Fait chiiiier!!!!!!!!

08/07/2006

08/07/06 - 10:59

C'est juste pour remercier Ernie



Bon maintenant que je maîtrise (!)? Oui allez je maîtrise certaines choses, je vais enfin pouvoir passer aux choses sérieuses et passer mes coups de gueules ! En écoute, c’est la Rue ketanou (je vous en parle plus bas lol)

28/06/2006

28/06/06 - 13:13

La feuille

J’ai demandé à une feuille si elle avait peur parce que c’était l’automne et que les autres feuilles tombaient. La feuille m’a dit « Non. Pendant tout l’été, j’ai été complètement vivante. J’ai travaillé dur pour aider à nourrir l’arbre, et maintenant une grande partie de moi-même est dans l’arbre. Je ne suis pas limitée par cette forme que j’ai. Je suis aussi l’arbre tout entier, et quand je reviendrai au sol, je continuerai à nourrir l’arbre. Je ne me fais donc pas le moindre souci. Quand je quitterai cette branche et que je descendrai en virevoltant jusqu’à terre, je ferai signe à l’arbre et je lui dirai que je le reverrai bientôt. »

Thich Nhat Hanh. 1991. « Peace is Every Step ». Bantam, New York, N.Y., page 117

28/06/06 - 12:23

Non ce n’est pas un mythe

Il y a bien des femmes ici… Chouette !!!

Mais alors, dur de les trouver, d ailleurs, ce site, quand on n’a pas l’habitude, est plutôt compliqué…. C’est ce que je reproche un peu, et puis pourquoi en présentation, il n y a que des hommes ??
Pour trouver des femmes, j’ai du faire une recherche, alors que pour les mecs… bien, pas besoin d’en faire, ils sont directement sur la page d accueil... Enfin je trouve ça un peu bidon que les femmes soient derrière les hommes (façon de parler lol)
Gayattitude ne connaîtrait pas la galanterie ?! ROoOohhhh ze rigole lol
Quoique….



Lol

24/06/2006

24/06/06 - 05:57

Une graine envoyée du ciel.

Il fait sombre à midi. Une épaisse et humide couche de feuilles crisse sous les pieds. Souvent votre chemin est barré et vous devez ramper sous les branches ou faire un détour. Le silence de la forêt est parfois déconcertant. De temps à autres vous vous égarez et ne pouvez retrouver votre chemin. Devant vous, Abdul Kareem chemine et se faufile à travers les fourrés avec une fière aisance. Mais bon, il est là depuis vingt-cinq ans. Il a vu les 16 hectares de ce flanc de colline de latérite se transformer pour devenir une forêt sauvage. Il l'avait simplement rêvée, l'a voulue, surveillée, gardée, a fait quelques courses, et la forêt est apparue. Elle continue encore d'apparaître : le travail est en cours de progression. Abdul Kareem a créé et sauvé à jamais un coin de nature sauvage en Inde. Abdul Kareem est l'un des enfants de minuit de l'Inde. Il est né en 1947 à Nileswar, une petite ville sur la NH7 entre Kasargod et Payyanur au Kerala. Son père Abdullah était un modeste homme d'affaires. Après avoir réussi ses études secondaires et passé une année à l'université, Kareem décida de tenter l'aventure dans la capitale économique de l'Inde � Bombay ! Il travailla dans un chantier de construction navale privé comme ouvrier pour apprendre le métier. Alors qu'il pensait avoir trouvé sa vocation, il fut ébranlé par des émeutes de voisinage en 1969. De retour à Nileswar, il apprit la comptabilité et la dactylographie avec l'assistance du Conseil Musulman du Waqf. Il commença à gagner un salaire régulier comme comptable itinérant. Arriva ensuite le mariage et un peu de chance aussi. Le boom du golfe Persique commença au début des années 70 et Abdul Kareem sentit une opportunité. Il créa une agence de voyage et de placement pour les milliers de keralites pressés d'affluer dans le Golfe. Ces détails sont importants, car nous n'avons jusqu'à présent aucune idée de l'homme qu'il pourrait devenir. Sa femme venait du village de Puliyamkulam, à environ 20 kilomètres de Nileswar. Il s'y rendait souvent en visite avec elle et y passait des week-ends. C'est ainsi qu'il découvrit sa colline. « Je marchais à travers la région et voyait des flancs de colline arides, » dit-il. « C'était une vision douloureuse qui exerçait cependant un fort attrait sur moi. Je réalisai soudain que j'avais souvent � bien que pour de brefs moments � rêvé du Kaavu de la mémoire collective de l'Inde. C'étaient les bosquets sacrés que chaque village possédait jadis. On m'avait parlé d'eux quand j'étais enfant. Je pense que j'ai inconsciemment rêvé d'en avoir un. » Alors, sur un coup de tête, il acheta deux hectares et demi de terres rocheuses et arides avec un puits pathétique. Il devint instantanément un objet de moquerie. Le puits donnait à peu près cinq litres d'eau à la fois et il fallait ensuite attendre qu'il se recharge lentement. Durant les mousson suivantes, alors qu'il se tenait sur sa terre, il fut presque emporté sur la surface rocheuse de latérite par une inondation furieuse. Cependant, le puits se contenta de ciller et ne montra aucune trace d'eau. Kareem n'était ni lettré ni relié à aucune source d'information qui pouvait l'aider. Il faisait confiance à son instinct. Il était hanté par son désir d'avoir un Kaavu. Après avoir regardé désespérément sa propriété pendant un an, il commença à planter des arbustes sauvages matures entre les roches de latérite. Pendant l'été, il allait chercher l'eau à une source située à un kilomètre à l'aide de bidons attachés à sa moto. Tous les bénéfices générés par son agence de placement, qui prospérait de façon raisonnable, partaient dans ce rêve inaccessible. Les propriétaires de terrains aux alentours trouvèrent en Abdul Kareem une aubaine. Pendant des décennies leurs terres rocailleuses n'avaient rien produit et voilà qu'un homme était assez fou pour vouloir les acheter. Alors que sa famille affolée le regardait avec stupéfaction, il acheta 16 hectares de terres rocheuses.
Pendant trois étés, il soigna ses plantations en allant chercher au loin l'eau nécessaire. C'est alors que la nature lui envoya un signe. « Durant la troisième année, alors que ma plantation n'était composée que de jeunes arbres adultes, le niveau de l'eau dans le puits s'éleva ! » dit-il. « Rien que cela sembla pour moi une fin en soi et je me mis à planter toute la parcelle avec exaltation. » Il choisit différentes plantes prélevées dans le milieu sauvage et laissa la nature s'occuper du reste. Il apprit que l'on pouvait seulement accompagner la nature, pas la diriger. Les oiseaux commencèrent à arriver et à décharger toutes sortes de graines. Les mauvaises herbes se développèrent et parmi elles des herbes rares et des plantes médicinales � aucune choisie par Kareem. Les niveaux d'eau à Kaliyanam, Varranjnyur et dans d'autres villages dans un rayon de dix kilomètres s'élevèrent. La colline jadis aride était maintenant devenue une véritable éponge. Jamais il n'a désherbé sa parcelle, coupé un arbre, balayé les feuilles, chassé le gibier, ou sélectionné une espèce, et bien sûr, il n'a jamais utilisé aucun produit chimique. « Mes récompenses sont cette eau fortement minéralisée, l'air parfumé, les promenades journalières à travers les bois, une vie saine et une paix immense, » dit-il. Il a depuis plus de dix ans vécu dans une maison construite dans la forêt. Nulle part un morceau de plastique ou de papier ne peut être aperçu. Cela fait partie de sa longue liste d'interdits qui compte aussi les voitures, le bruit, la cigarette, les feux ou les fêtes. La reconnaissance est arrivée peu à peu. Les médias et les environnementalistes commencent à remarquer cet homme autodidacte. Le puits qui donnait jadis cinq litres d'eau se remplit à ras bord et déborde pendant des semaines après le recul de la mousson. Des lièvres, des oiseaux et d'autre petits animaux ont colonisé les bois. Des essaims � de la taille d'un sac � ont commencé à apparaître. Il y avait un réservoir tari hérité avec la terre. Il dit qu'il peut y pomper aujourd'hui cent mille litres d'eau à la fois et le niveau remonte en quelques minutes. « La forêt est en train de produire de l'eau ! » s'exclame-t-il. L'eau est presque comme un repas. Le sol sous l'épaisse, humide couche de feuilles grouille de petits animaux terrestres qui sont presque fâchés d'être dérangés. Ses enfants ont grandi et la famille en expansion a ses propres besoins financiers mais Abdul Kareem a mis toutes ses économies dans sa forêt et n'a pas d'argent. Il espère maintenant trouver un équilibre entre la préservation de son rêve grandissant et ses responsabilités montantes. Il parle de commercialiser l'eau pour la table. Avec l'aide d'un partenaire économique avisé, la parcelle ferait une belle destination écologique. La gare de Nileswar est à une distance confortable en voiture. Une autre aide possible pour Kareem serait que des étudiants munis d'une bourse désirent faire des recherches sur sa forêt. Une petite école environnementale est une autre possibilité. Il est prêt à étudier toutes propositions intéressantes. Nous sommes sur le point de nous séparer. « Tout au fond de chacun d'entre nous se cache un appel vers la nature, » dit-il de manière sombre. Il ajoute ensuite avec quelques mots simples : « Beaucoup de l'impatience, du mécontentement ou de la violence autour de nous vient du manque d'opportunité que nous avons de nous connecter à nouveau avec là où nous venons. Pour un bon équilibre mental et un esprit de générosité, il nous faut rester témoin de l'incessant, rajeunissant travail de la nature. »
Il attend notre départ. Dans un moment, il retournera à sa forêt, à sa véritable âme.
Texte écrit par D. V. Sridharan, éditeur - Traduit de l'anglais par Alain Joly
Source : Texte emprunté à D. V. Sridharan, éditeur du site internet : www.goodnewsindia.com



0 commentaire

24/06/06 - 04:29

Des singes et des moutons

Je m’étais promis de ne pas vous gaver avec ma musique, mais après tout… vu l’heure... Je vais partir sur le : «non, ça ne les gave pas » ok, ça m’arrange de me dire ça, mais en même temps, la musique, c’est un peu comme ma passion, donc autant vous parler de ce que j’aime plutôt que de vous raconter mes insomnies lol qui d’ailleurs n’intéresse personnes, même pas moi, c’est pour dire…Je ne sais pas trop comment vous raconter ce que j’aime chez Debout sur le zinc, ça doit bien faire pas loin d’une dizaine d’années que je les écoutes, je pense que le mieux c’est de vous envoyer leur lien : http://www.dslz.org/accueil/ Cliquez sur clip-Les mots d'amour. "J'aimerais écrire des mots d'amour, parce que parler c'est pas mon fort. J'aimerais écrire des mots d'amour, les faire jaillir de mes trois accords, mais j'ai un peu froid, comme a dit l'autre, et ce long frisson qui n'en finit pas. J'ai un peu froid, mauvais apôtre, mon cafard me lâche moins souvent qu'autrefois.. J'aimerais écrire des mots d'amour, parce que le reste, c'est pas grand-chose. Je l'ai appris et à mon tour, je te le livre un peu ; je te propose, de laisser le long du discours, nos contentieux et les comptes à rebours, d'oublier le temps d'un refrain, ce bon vieux réflexe ; moi j'en garde pour demain. Des mots pour toi mais que je n'dis pas. Ceux-là. Quel était le refrain du jour ? Si je l'oublie, je cède encore. J'aimerais écrire des mots d'amour, jeter l'éponge, un peu, tenter le sort. Une pause ici pour poser là, entre deux conflits, entre deux coups d'éclat. Une pause pour dire autour de moi, mon ami, mon frère, mon amour, écoute-moi."

24/06/06 - 04:25

...

je ne dors toujours pas.... :D, mais j'appprends à me servir de ce blog, sisi je vous jure lol faut d'ailleurs que je modifie les couleurs, car jaune.. c'est jaune... beurk... et puis, ça fait mal aux yeux...

24/06/06 - 03:44

"Rattraper le bout du monde... il paraît qu'il vient juste de passer…."

Et oui, c’était la fête de la musique, y’a deux jours, donc forcément, je suis inspirée lol, non, bon, un peu de sérieux ! Je ne vais pas vous gaver avec ce que j’écoute, car déjà y’en a trop, je veux juste vous parler d’un petit groupe qui est en plein essor pour le moment, et qui je l’espère, passera bientôt sur vos ondes.
C’est …(roulement de tambours)… La rue Kétanou !! Quoi ?? Tu ne connais pas ????? Nannn, mais aaaattends, faut sortir ! Meeerdeeee ;p
C’est un groupe aux paroles piquantes, celles qui te prennent dans le bas du ventre (non pas là!! ...un peu plus haut lol), celles qui te font vibrées, celles qui t’amènent ailleurs, celles qui te font rêver… Vous l’aurez compris, j’adore ce groupe. Pour ce qu’il représente à mes yeux. Ils parlent d’amour, un amour simple, de vivre, vivre au de las des frontières, oublier-effacer certains préjugés qui sont encore très et trop présent dans notre petite société.

"J’ai besoin encore et toujours, j’ai besoin d’entrer chez une femme, d’en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes, dans les yeux, quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y’a que moi qui le garde. J’ai besoin d’entrer chez une femme chez une autre que toi. Toi t’as perdu ma flamme, ma flamme qu’était pour toi. J’ai besoin de t’oublier, ne pas te reconnaître, partout où je vais, j’ai besoin de renaître. J’ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m’aiment me suivent, je sais toi tu restes là. J’ai besoin d’aimer, je ne sais rien faire d’autre, j’ai besoin d’aimer et c’est pas ta faute. C’est ma faute à toi, toi qu’est trop belle Toi t’es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles, pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas, pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas. Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas, pour ceux qui chantent, qui chantent, pour ceux qui chantent qui chantent pour toi…"

Le thème de l'amour n'a certes rien de très original, mais qui ne se reconnaîtrait pas dans ce besoin d'escapade ?
Je vous en conjure, écoutez les, et partez loin…très loin… pas trop quand même ! Je me sent déjà un peu seule sur ce site d’hommes… ^^
...D'ailleur... Où sont les femmes??!!! Putaingggg ;)